Augmentation des émoluments des Députés nationaux : Anaclet Kondoko dénonce une injustice sociale impitoyable

Flodel NKIMA

Alors qu’ils sont déjà dans la catégorie des patriciens congolais, les Députés nationaux à travers leur Bureau sont à la quête de l’augmentation de leurs émoluments. Chose non supportée par les Congolais qui trouvent en cette démarche une volonté manifeste de ces hommes qui prétendent défendre du jour au lendemain les intérêts du peuple. Parmi ces Congolais qui se sentent marginaliser l’on peut citer un technicien en communication, Enseignant à l’Université Pédagogique Nationale, UPN, et consultant en communication dans plusieurs entreprises de la place, Anaclet Kondoko.
D’après lui, « le Front Commun pour le Congo, FCC, nous fait croire qu’il travaille pour le peuple. Le Cap pour le Changement, CACH, va même plus loin pour parler du « peuple d’abord ». Lamuka rassure et persiste qu’il se bat pour le même peuple. Peuple, peuple, peuple et je ne sais de quel peuple il s’agit », s’interroge-il.
Cette question est due du fait qu’au Parlement on trouve les députés de toutes ces formations politiques précitées. Ils sont unanimes et souder lorsqu’il s’agit de la majoration de leurs émoluments à la hauteur de deux mille dollars pendant que les militaires qui meurent au front, les policiers qui travaillent dur, les infirmiers et médecins qui veillent sur notre santé, nous les Enseignants, nous les fonctionnaires de l’État n’avons que des miettes qui varient entre cinquante et trois cent dollars », regrette-t-il.
Préférant mourir que de vivre à genoux, Anaclet Kondoko dénonçe cette injustice sociale où l’IPR est retenu pendant que les membres du gouvernement continuent à jouir de leurs avantages. Où est le peuple d’abord? », dit-il.
Pour lier à l’acte à la parole au sujet de la défense des intérêts du peuple, Anaclet Kondoko voudrait voir avec plaisir et grande satisfaction les Députés se donner des coups dans l’hémicycle pour réclamer le bonheur du peuple ».
Par ailleurs, une autre injustice qui risque de mettre par la volonté de la jeunesse de faire des études sérieuses dans la vie pour se livrer à la politique, est la politisation des entreprises publiques. A le lire, « les entreprises publiques sont politisées et profitent aux mêmes personnes qui ont dirigé hier et dont la gestion n’a pas un bilan positif ».
Il est temps donc de penser comment mieux faire les choses.
LTF

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